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Jojo Rabbit



Jojo Rabbit

Jojo Rabbit, c'est le prochain long-métrage de Taika Waititi adapté du roman de Christine Leunens, Le Ciel en Cage, et attendu au cinéma le 22 janvier 2020. Un film un peu particulier, puisque celui-ci se veut être une satire du nazisme, sur un ton humoristique décalé et décomplexé, avec un réalisateur prêtant ses traits à Adolf Hitler, version ami imaginaire du héros. Un véritable ovni signé du réalisateur de Thor : Ragnarok, avant que celui-ci ne prenne les commandes du quatrième volet de Thor, intitulé Love and Thunder, pour Marvel Studios.


Côté casting, on retrouve Scarlett Johansson (Lucy, Avengers : Endgame...), Thomasin McKenzie (Le Hobbit : La Bataille des Cinq Armées, Top Gun : Maverick...), Taika Waititi (Vampires en toute intimité, Thor : Ragnarok...), Sam Rockwell (Three Billboard : Les Panneaux de la Vengeance, Vice...), Rebel Wilson (Le Coup du Siècle, Cats...), Stephen Merchant (Logan, Millenium : Ce qui ne tue pas...) ou encore Alfie Allen (Game of Thrones, The Predator...). Une comédie déjantée aux allures de métrage à la Wes Anderson dans ses situations absurdes et rocambolesques...



Clairement, ce nouvel opus déviant signé Taika Waititi est l’un des films made in Hollywood les plus attendus de l’année. Une comédie casse-gueule en forme de satire de la deuxième guerre mondiale, où un jeune enfant Jojo (Roman Griffin Davis) des jeunesses hitlériennes - et son ami imaginaire Adolf - voient leur vie basculer dès lors qu’ils découvrent que la mère du garçon (Scarlett Johansson) cache une enfant juive prénommée Elsa (Thomasin McKenzie) dans la maison.  Désormais, Elsa et Jojo sont deux ennemis condamnés à supporter l’existence l’un de l’autre, Elsa pour rester en vie et Jojo pour protéger sa mère qu’il aime plus que tout.
Jojo n’a pas de père mais il s’est inventé un personnage de substitution, un pathétique pantin qui a les traits d’Adolf Hitler et que le petit garçon convoque lorsqu’il est en proie au doute. Ce Führer tourné en ridicule est incarné par le réalisateur lui-même. Se moquer d’Hitler, c’est avoir le dernier mot, explique Taika Waititi, qui inscrit son film dans la lignée du Dictateur (1940), de Chaplin, ou de To Be or Not to Be (1942), de Lubitsch.
On pense, certes, au Dictateur de Chaplin et à La vie est belle de Benigni mais on se dit surtout qu’on aura du mal à trouver un exercice cinématographique plus bizarrement risqué cette année ! Prix du public au récent festival de Toronto.

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