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La Lune au Grand Palais



La Lune, l'exposition au Grand Palais : 
du voyage réel aux voyages imaginaire

Le Grand Palais consacre une exposition à la Lune et à ses représentations dans l'art du 3 avril au 22 juillet 2019. Une rétrospective qui part de la mission Apollo 11 pour voyager dans le temps à la découverte de la vision si particulière qu'avaient artistes et scientifiques de ce satellite de la Terre. On embraque avec Galilée, Cassini et Jules Vernes, les amis ?

Intitulée La Lune, du voyage réel aux voyages imaginaires, cette rétrospective propose aux visiteurs une "expédition" sur cet astre "à travers ses dimensions réelles et imaginaires", mais également un voyage dans le temps avec une présentation de créations artistiques de l'antiquité à nos jours.

Composée de cinq parties, l'exposition débute avec le voyage réel, la mission Apollo 11 de 1969, pour ensuite remonter le temps et faire ressortir "toutes les facettes" des voyages imaginaires sur la lune à travers la présentation d'œuvres majoritairement européenne, mais également en provenance d'Afrique et du Moyen-Orient. Une rétrospective qui fait aussi la part belle aux sciences, avec l'exposition d'instruments témoignant de la recherche autour du satellite au fil des siècles.


Galilée, Thomas Harriot, Cassini... Autant de savants ayant réussi à "cartographier" cet astre imaginé, jusqu'à l'apparition de la photographie et dont certains travaux sont exposés ici. Les amateurs d'astronomie ont également la possibilité de découvrir des œuvres de Girodet, d'Antonio Canova (dont le célèbre Endymion endormi) ou encore les allégories de l'astre, déifié pendant l'Antiquité sous les traits de Thot, Artémis, Séléné, Sîn, Nefertoum, Chandra ou encore Hécate. Une occasion en or pour découvrir toutes les facettes, cachées ou non, de la Lune.

Endymion Endormi 
 

Déesse grecque, fille des Titans Hypérion et Théia, 
et sœur d'Hélios le Soleil et d'Éos l'Aurore. Pour sa part, elle est déesse de la Lune

Un voyage au cœur de la Lune et de son imaginaire ! 50 ans après les premiers pas de Neil Armstrong, l’exposition nous fait revivre cette passionnante fascination pour l’astre de nuit. Entre objets scientifiques et œuvres d’art inspirées de l’astre mystérieux, une expérience immersive de la contemplation lunaire. 

La présence de la lune dans le ciel fascine depuis toujours. Observable à l’œil nu, elle est un objet de désir qui a conduit les hommes à l’étudier pour la conquérir. Le 21 juillet 1969, les astronautes de la mission Apollo sont les premiers à accomplir cet exploit. 50 ans après, l’astre n’a pas perdu son aura et nous invite au rêve. L’exposition La Lune, du voyage réel aux voyages imaginaires, nous emporte dans une expédition autour de l’enchantement qu’exerce cet astre depuis l’Antiquité. Le parcours de l’exposition met en relation les approches scientifiques et artistiques et nous abandonne à une rencontre avec la Lune par une expérience de la beauté contemplative.
 
La première partie de l’exposition met en avant les éléments de la conquête lunaire. Elle dévoile son intérêt dès le XVIIe siècle avec notamment une reproduction de la lunette de Galilée qui a permis d’observer ses cratères. De nombreux objets de la mission Apollo sont également présentés comme des casques, des gants ou des échantillons de roches lunaire.
La suite de l’exposition nous permet d’appréhender les démarches artistiques influencées par la Lune. Les différentes phases de la Lune, ses différents aspects et états ont toujours été une grande source d’inspiration pour les artistes. Pour Marc Chagall, la lune brille doucement, elle est protectrice du couple amoureux.

  
« Le Paysage bleu » (1949), de Marc Chagall.

La forme et l’aspect de la Lune évoquent un visage, son omniprésence nous amène à nous questionner sur sa personnification. Dans ce dernier temps de l’exposition, nous découvrons son interprétation dans les différentes cultures. Dans l’Antiquité égyptienne, elle vit dans Thot, dieu de la sagesse et de la connaissance à la figure de babouin. Enfin, nous nous laissons porter dans l’imaginaire : la magnifique sculpture d’Endymion de Canova, conservée à Chatsworth en Angleterre, sublime le mythe grec du beau berger d’Asie mineure, amant de la déesse de la Lune Sélène.

Horaires
Du 3 avril 2019 au 22 juillet 2019

Lieu
Grand Palais 
3 Avenue du Général Eisenhower
75008 Paris 8

Accès
M° Champs-Elysées Clemenceau
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